Bienvenue sur mon blog!

16 mai 2012

Bienvenue sur mon blog!

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Bienvenue sur mon blog! J’ai créé ce blog pour parler de mode, car celle-ci me passionne, change, se démode et revient. Je voudrais tout d’abord remercier la jeune fille qui a écrit leguidedelashoppeuse, sans qui je n’aurais jamais eu l’idée de moi-même commencer à écrire un blog du même genre que le sien (que je trouve superbe!). Donc un grand merci :)

Je m’excuse de ne pas pouvoir publier souvent mais je suis un peu juste niveau temps en ce moment, car j’ai beaucoup de révisions pour les examens.

Gros bisous à toutes! ^-^

# La folie des vernis #

14 avril 2013

# La folie des vernis #  dans Beauté sdf

Effets de matière hallucinants, reflets d’humeur ou d’envie, ils n’en finissent pas de pousser la fantaisie. Sortir l’ongle nu ? Impensable. La vie sans vernis manque cruellement de piquant. Action !

Indétrônable, le rouge

Plus que jamais dans la course, le rouge, fier et clinquant, donne un coup de chic accrocheur à notre allure. Une bonne raison de trier sur le volet une nuance vermillon optimiste pour affronter haut la main la saison.

Le conseil : Au moindre signe de défaillance de l’éclat, aucune hésitation possible : on enlève tout et on recommence. Le rouge ne supporte absolument pas l’aspect terne et usé, qui le rend vulgaire.

Le nude joue les nuances

Alors que la fantaisie la plus étonnante s’empare des rayons, le nude est l’autre temps fort de la saison. Une jolie façon de calmer le jeu. Il relance un look seconde peau, glamour grâce à des tons travaillés comme le fond de teint, raccord avec la carnation.

Le conseil : Manucure conseil chez Essie Professionnel, Kamel explique comment bien choisir sa teinte : « Pour une peau claire, mieux vaut choisir une nuance rosée qui en révèle l’éclat, plutôt qu’un nude beige ton sur ton qui fera disparaître l’ongle. Sur les peaux mates, les beiges sont formidables. »

Couleurs de la saison

Avec elles, le glamour s’invite tout en douceur. Du turquoise au rose en passant par le jaune le plus tendre, la palette du pastel se métamorphose en atout soyeux, nouveau standard d’une élégance travaillée sans être ostentatoire.

Le conseil : On peut bien entendu jouer mains et pieds dans le même registre de tonalités, mais en prenant soin d’afficher des intensités différentes afin d’éviter le total look.

Une touche de magie

Ces vernis provoquent des métamorphoses étonnantes, passant d’une couleur à l’autre, osant des impressions croco ou des rayures provoquées par des aimants. Des expériences chromatiques qui vont faire pousser des « oh ! » d’admiration ou d’envie aux copines.

Le conseil : Contrairement au mode d’emploi du vernis classique, on finalise la première et la deuxième couche d’un ongle avant de passer au suivant.

Faciles, les patchs !

Grâce à des effets très recherchés, sur fond de motifs street art, calligraphiques ou géométriques, ils attirent les filles en quête de look signé. Rien de plus facile que de les coller un à un sans trembler, donc sans faillir. Ils adhèrent instantanément au contour. On lime… et on admire. Ils tiennent une bonne semaine, alors on profite des propositions les plus créatives, impossibles à obtenir au pinceau.

Le conseil : On peut intercaler les modèles ou alterner un vernis uni sur un doigt, un patch sur l’autre. Et on porte l’ongle arrondi et plutôt court.

Effets métalliques

Explosifs, ils surjouent la coulée de métal précieux au cœur de la couleur avec des reflets joliment carrossés. Pour ne pas tomber dans l’outrance, on tempère la longueur de l’ongle qui se porte court, impérativement, et on assortit le tout à une tenue sobre.

Le conseil : on commence par laquer les côtés de l’ongle avant de finir par la bande centrale afin de maîtriser les débordements et de s’assurer que l’effet chromé reste concentré au milieu.

Même de la 3D !

Inimaginable il y a seulement quelques années, le boom du volume sur les ongles connaît un engouement impressionnant grâce à une créativité débridée : effet velours, relief perlé ou minibilles s’incrustent sur le vernis en toile de fond. On obtient des effets hallucinants et un rendu spectaculaire en quelques coups de pinceau.

Le conseil : Attention à ne pas en mettre trop sur l’ongle. Il faut commencer avec parcimonie, sinon on risque de faire des paquets et le résultat ne sera pas joli.

Versions excentriques

Elles surjouent les contrastes visuels et les impressions textiles insolites. Des ongles à écailles ou complètement craquelés, des plumes qui semblent avoir atterri à la surface et s’y posent en vrac… l’imagination des créateurs n’a plus de limite et confère un style inédit à notre allure !

Le conseil : Pour conserver leur flamboyance et leur charme, on ne les garde pas plus de deux ou trois jours.

Ces kits qui en jettent

Les marques ont concocté des kits et des coffrets avec panoplie complète pour personnaliser les effets et devenir une pro du nail art. Taux de fantaisie maximal garanti.

Le conseil : On prépare dissolvant, coton-tige et coton pour parer aux dérapages. On commence par tester le graphisme sur un ongle. On choisit avec soin la couleur du vernis « toile de fond » et chaque élément arty. On respecte le temps de séchage pour que les effets ne se mélangent pas. Surtout, on ne cherche pas à remplir la surface entière de l’ongle. Enfin, si tous les ongles ne sont pas identiques, tant mieux : chaque ongle est une œuvre d’art !

Et des formules écolos

Le pari semblait insensé et on osait à peine y croire, mais le vernis à base de solvants d’origine naturelle (pulpe de bois, de coton…) est désormais une réalité. Et ses couleurs éclatantes tout comme son rendu brillant n’ont plus rien à envier aux formules classiques.

Le conseil : On choisit un dissolvant bio pour être fidèles à notre envie de naturel. Attention cependant : si les couleurs vives s’éliminent facilement avec ces bases douces, ce n’est pas toujours le cas des tons foncés, pour lesquels il faut bien insister.

~ Pâtes, pommes de terre, pain… on dit oui! ~

8 février 2013

~ Pâtes, pommes de terre, pain... on dit oui! ~ dans Santé 68770661-177x300

Comment consommer sans complexes et sans prendre un gramme de ces aliments trop souvent considérés comme nocifs ? Des nutritionnistes nous donnent le mode d’emploi.

Est-il possible de réhabiliter ces aliments, accusés tout à la fois de faire grossir et d’élever notre taux de sucre sanguin, favorisant du coup la survenue du diabète et des maladies cardio-vasculaires ? Oui, car le pain, les pâtes et les pommes de terre sont riches en vitamines et en minéraux essentiels. Par exemple : le germe de blé regorge de vitamine E, championne de l’antivieillissement. Mais qui dit germe dit farine non raffinée, donc pain complet. Et c’est là que réside toute la différence ! Selon la qualité de l’aliment, nous absorbons plus ou moins de nutriments intéressants. Ainsi, c’est seulement dans l’enveloppe du blé – habituellement éliminée lors du raffinage – qu’on trouve du phosphore, du magnésium et de la vitamine B antifatigue, qui exercerait de surcroît un rôle modérateur sur l’homocystéine, substance incriminée dans l’encrassement des artères.

On fait la part belle à la mastication

Autres arguments en faveur de l’intérêt diététique d’un pain multicéréale à la farine complète, comparé à un pain de mie moelleux ? Son index glycémique (IG) est réduit et on le mâche nettement plus lentement. Un détail ? Pas tant que ça. Le Dr Arnaud Cocaul, nutritionniste attaché à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris, a écrit un livre très convainquant dans lequel il nous explique pourquoi cette habitude est bénéfique pour la ligne. « La mastication déclenche dans le cerveau, via le nerf trijumeau, la libération de l’histamine, chef d’orchestre de notre appétit. En effet, c’est ce neurotransmetteur qui envoie un message de satiété. Mais pour que le cerveau soit instruit, il faut mâcher longtemps (au moins 20 minutes) et lentement. » Au centre de thalassothérapie de Port Crouesty, on conseille d’aileurs aux candidats à la minceur de passer… 45 minutes à table ! « Dans toutes mes consultations, je leur expose l’intérêt de la mastication et, quand ils voient qu’ils mincissent plus facilement, ils sont convaincus », explique Corinne Ducaud, diététicienne nutritionniste.

On veille au mode de préparation

L’air de rien, ça change tout ! Sous forme de purée, les glucides naturellement lents de la pomme de terre sont plus rapidement assimilés. Cela en fait un aliment à index glycémique élevé, qui incite le pancréas à sécréter plus d’insuline. A la clé, un accélération du passage des glucides dans les cellules et, surtout, leur stockage sous forme de graisses, mais aussi, à la longue, l’apparition d’une insulinorésistance. « De plus, vous risquez d’être pris de fringales 2 heures après », souligne le Dr Jacques Fricker, nutritionniste. Mieux vaut donc savourer la pomme de terre entière. Par ailleurs, vous avez intérêt à ne pas la rincer et à la cuire avec la peau, quitte à ôter celle-ci ensuite, pour garder intactes ses vitamines hydrosolubles B et C.

On surveille les temps de cuisson

Même principe pour les pâtes, dont l’IG peut varier de 18 quand elles sont al dente à 30 lorsqu’elles sont bien cuites. Bonne nouvelle pour ceux qui ont envie de garder la taille fine sans se priver d’un plat de spaghettis : comme l’indique le Dr Fricker, « si vous ajoutez des légumes à parts égales, d’abord, il est évident que vous allez moins manger de pâtes puisque le volume total de votre assiette, lui, ne va pas changer ; ensuite, les fibres des légumes vont en quelque sorte « piéger » les glucides des féculents et permettre leur élimination par les voies naturelles ; autrement dit, la densité calorique du repas va diminuer ». Que du bénef pour la forme et la santé !

# Écraser les médocs? Mauvaise idée…#

8 février 2013

# Écraser les médocs? Mauvaise idée...# dans Santé telechargement

Selon une étude du CHU de Rouen auprès de 20 services de gériatrie de la région, près de 4 patients sur 10 voient leurs médicaments réduits en poudre afin d’en faciliter la prise. Une pratique non anodine ! En effet, selon cette étude, le pilon aurait dû être proscrit dans 42% des cas. Cette habitude d’écraser les comprimés existe depuis des générations. A l’hôpital et aussi à la maison. Or son risque majeur est l’inefficacité des traitements. D’abord parce qu’on en laisse toujours un peu de côté. Ensuite parce que les principes actifs se détériorent à la lumière ou à l’air. Pis : pour les médicaments à libération prolongée (antidouleurs et antidépresseurs…), c’est l’enrobage qui leur permet d’agir plus longtemps. Écrasé, cela provoque un surdosage au moment de la prise et le traitement n’est pas efficace le reste de la journée, ce qui est délétère. Autre exemple, les gastro-résistants. Ils sont conçus exprès pour ne pas être altérés par l’acidité de l’estomac et être libérés au niveau de l’intestin : si on les pile ou qu’on ouvre les gélules, leur efficacité est réduite à néant. Enfin, qui dit comprimés écrasés dit aussi mis dans l’alimentation : un mélange qui peut les dégrader ou empêcher leur passage dans le sang. Dernier danger : celui possible des effets indésirables à cause de principes actifs irritants pour les muqueuses. A noter une éventuelle toxicité pour l’entourage qui, lors de ce geste, inhale un peu de substance pulvérisée. C’est un vrai problème, notamment pour les chimiothérapies orales, souvent en gros comprimés. La plupart du temps, il existe des molécules équivalentes sous forme buvable, en sachets… Encore faudrait-il que les médecins ou les pharmaciens pensent davantage à les préconiser.

# Basiques de mode #

8 février 2013

# Basiques de mode # dans Mode 543575_282751205150432_855212501_n-300x262

Au singulier, la mode aujourd’hui, c’est comme le chinois en plus compliqué : Les vêtements forment un alphabet innombrable. Au pluriel, les modes se font et se défont. Et nous de rester perplexes devant les boutiques et nos armoires… Heureusement, il y a les basiques !

Un basique en mode, c’est un vêtement qui, comme son nom l’indique, est « de base », autrement dit facile à porter en toutes circonstances. Voici une petite liste de basiques, à adapter évidemment à ta sauce ou, plutôt, à ton, style, pour qu’en cas de panne de tenue, tu n’ailles pas toute nue !

A noter : Ne vas pas brandir cet article sous les yeux de ta mère en prétendant qu’il te faut tout tout de suite, et que « fouette cocher, en route pour le shopping du siècle » ! Non, tu as le temps : A deux ou trois pièces près, cette liste fonctionnera sans nul doute dans plusieurs années puisque, précisément, elle est constituée de basiques qui se fichent des modes. Tu y trouveras donc des indications pour te constituer, au fur et à mesure, une garde-robe intemporelle, à la fois digne d’une fille de style et d’une femme élégante… A toi de jouer.

Un jean basique : un « 501 » ou équivalent, à garder plusieurs années en prenant bien soin de le laver sur l’envers pour l’économiser !

Un slim : comme le « 501 » ci-dessus mais en plus féminin.

Un legging noir : une alternative au collant, et pour aller avec des ballerines.

Une jupe en jean, à adapter à ta morphologie : mini ou au genou, droite ou évasée… Avec des collants opaques quand il fait froid, jambes douces et nues le reste du temps.

Une petite robe noire : parce que !

Une petite robe imprimée : « petite » parce que toute simple de coupe. Pour mettre tout le temps : au printemps avec des ballerines, l’été par-dessus ton maillot de bain, l’automne avec un collant coloré, l’hiver avec un legging et les bottes fourrées !

Une grosse ceinture : noire, rouge, bordeaux ou marron, elle te sera utile pour « structurer ta silhouette » les jours où tu te sens un peu « floue ».

Un tee-shirt imprimé : pour quand tu ne sais pas quoi mettre et que tu as une patate d ’enfer !

Un tee-shirt blanc : pour quand tu ne sais pas quoi mettre et que ça ne va pas très fort…

Une chemise écossaise de garçon : réponse douillette au « je ne sais pas quoi meeettre ! »

Un petit haut à bretelles : à mettre sous tout et surtout tel quel en été : sur le jean, le slim, avec la jupe en jean, sous le sweat-shirt ou le pull en cachemire. Et à associer avec la petite chaîne en or.

Une chemise blanche : elle va avec tout ! Très classe avec une jupe ou un pantalon chic, elle est cool mais fine sur un jean. L’été, elle peut servir de gilet, l’hiver, elle se laisse deviner sous un pull douillet.

Un sweat-shirt gris : tout doux, comme un doudou !

Un gilet trop grand : à emporter dans ta besace pour le cas où le vent se lèverait.

Un pull de couleur en cachemire : inusable mais très cher, il faut te le faire offrir (pour tes 15 ans par exemple) ; prends-le trop grand, c’est très joli et, comme ça, même si tu grandis encore un peu, il t’ira toujours.

Une veste en jean : pour mettre par-dessus une petite robe imprimée l’été, ou sous un manteau ou un trench l’hiver. A priori on en reparle dans 20 ans : tu l’auras encore.

Une veste d’homme : à piquer à papa, à un grand-frère ou un cousin. Roule les manches pour ne pas avoir l’air de Charlot.

Des baskets de toile, genre Converse : pas mieux !

Des ballerines : avec tout !

Des bottes fourrées : chaudes !

Des tropéziennes ou des spartiates : l’été, les pieds sont en liberté !

Une petite chaîne en or : avec un truc qui gigote au bout. Elle fait ressortir le grain de peau. Tu pourras changer le truc qui gigote quant tu en auras assez.

La tenue idéale pour « shopper » :

~ Jambes nues ou en collant ; pas de chaussettes… Si tu essayes une robe, tu auras l’air de quoi ?

~ Des chaussures faciles à ,ôter et à remettre : bref les ballerines plutôt que les baskets.

~ Un haut neutre, genre le petit haut à bretelles gris.

# Sport #

2 janvier 2013

# Sport # dans Son corps 4654

Quelquefois, tu n’as pas le courage,  tu te sens molle, tu préfères rester au chaud, tu n’aimes pas ça… ou tu le crois. Comment t’y mettre?

Dis-toi pour commencer que le sport ne peut t’être que bénéfique, et pas uniquement sur le plan sportif! La pratique d’une activité physique permet d’apprendre à aimer son corps, de se libérer des tensions, de se dépasser, et d’être en forme bien sûr.

Un apprentissage de son corps et de la vie

L’appartenance à un club est un bon moyen de se faire des amis; ce qui peut être salutaire quand on est timide et qu’on a du mal à aller vers les autres sans but précis. Les sports d’équipe sont un bon apprentissage de la vie à plusieurs : partage, pardon, entraide, bref, l’esprit d’équipe.

Une aubaine pour se faire des copains

Faire du sport, c’est aussi un bon moyen de côtoyer les garçons en dehors de toute séduction – en tout cas pendant la pratique… Surtout qu’aujourd’hui les notions « sports de filles » vs « sports de garçons » sont dépassées. Tant mieux.

Garder un bon esprit

Pas de contre-indication aux activités sportives donc, sauf si tu t’y investis plus qu’il n’est raisonnable : rien ne sert de t’effondrer quand tu n’y arrives pas, et ça n’est pas parce que tu as perdu un match contre Anastasina Vanita que tout doit s’écrouler.

Y prendre du plaisir

Faire du sport, enfin, ça n’est pas nécessairement être ceinture noire d’aïkido, handballeuse internationale ou gymnaste olympique. Le but est plutôt de cultiver son corps comme on cultiverait un jardin ou son esprit : en le faisant progresser, doucement, régulièrement, et par plaisir.

Habillée pour gigoter

Rappel 1 : Le port d’un bon soutien-gorge est indispensable pour toute pratique sportive. Il doit empêcher ta poitrine de trop ballotter sans toutefois la compresser.

Rappel 2 : Malgré les apparences, les « baskets » vendues aujourd’hui ne sont pas toutes destinées au sport. Pour courir par exemple, prends garde à ce que la semelle soit assez épaisse pour amortir les impacts. Il ne s’agit pas de se ruiner dans l’achat d’une paire semi-professionnelle pour 2 heures degym hebdomadaires… Mais le mieux est quand même de demander conseil à un vendeur spécialisé

Sport, graisse et poids

Côté ligne, tu as tout à gagner à te remuer. Non pas que le sport fasse directement maigrir, c’est même parfois l’inverse : tu prends du poids en fabriquant du muscle car celui-ci est plus lourd que la graisse Non, c’est encore mieux que ça : l’activité physique te fait maigrir sans que tu ne fasses rien ! Explication : la pratique régulière d’un sport augmente ton métabolisme basal. Sous ce nom savant se cache une notion poétique : la quantité d’énergie utilisée quand tu ne fais rien*. Concrètement, ça veut dire par exemple que, quand Coralie Balmy dort, elle brûle davantage de calories que toi. Enfin, le sport sculpte tes muscles, tonifie tes tissus et te rend plus ferme. Vive la bougeotte ! 

* On peut dire aussi que c’est l’énergie utilisée pour faire fonctionner tes organes vitaux : coeur, poumons, appareil digestif, etc.

Conseils si tu es aussi sportive qu’une tranche de jambon

~ Trouve-toi une copine résolue; engagez-vous à aller au cours de danse, à la piscine, ou à la séance de saute-moutonne; motivez-vous mutuellement quand l’une ou l’autre est sur le point de « sécher »; récompensez-vous après par un gros goûter

~ Accompagne différents copains et copines à leurs cours de sport pour voir … et, qui sait? , avoir envie.

~ Balade-toi, sautille, joue à chat avec le chien et marche. Pour que la marche soit profitable, il suffit juste d’avancer un peu plus vite que tu ne le ferais à ton rythme habituel.

# Adolescence #

2 janvier 2013

# Adolescence #  dans Psycho 87

Françoise Dolto * et sa fille Catherine avaient trouvé une jolie formule pour illustrer l’adolescence, aussi bien chez les filles que chez les garçons : « le complexe du homard ». Quand ce crustacé change de carapace, il commence par perdre l’ancienne. Il reste alors tout mou, sans défense, le temps que se fabrique la nouvelle. L’adolescente serait un peu comme le homard, sans protection, ayant perdu celle de l’enfance et pas encore acquis celle de l’âge adulte.

*Françoise Dolto a été l’une des premières et une des plus grandes psychanalystes des enfants. Catherine travaille dans le même domaine.

Quand commence et quand finit l’adolescence ?

Cela dépend des filles, de leur milieu aussi, et de l’endroit de la Terre où elles vivent. Les Anglo-Saxons délimitent cette période de la vie par des mots : les adolescentes sont des teenagers, c’est-à-dire des jeunes dont l’âge se termine par « -teen ». De thirteen (13) à nineteen (19), tu es teenager, tu es adolescente. En réalité, tu t’en doutes, on ne devient pas « ado » du jour au lendemain. On ne peut pas dire non plus que ça se prépare, comme on pourrait organiser des vacances chez une copine. Pas de compte à rebours qui t’informe ensuite : « Bip, plus que 17 jours avant la fin de ton adolescence. »

Sur le plan physiologique…

en revanche, les choses sont bien plus nettes et observables. Les hormones dansent du cerveau jusqu’aux pieds, et c’est la grande nouba de l’organisme. Ta puberté s’enclenche : peu à peu tes seins, tes poils, toi, tout pousse. L’arrivée des règles te rend capable de procréer (de faire des bébés). Ces changements physiques s’accompagnent de bouleversements psychologiques ; ainsi l’adolescence se vit, se subit parfois. Mais attention : elle n’est pas une maladie. Même s’il est normal d’être parfois secouée, tu n’as pas la grippe. Et tu n’es pas non plus dangereuse ! L’adolescence n’est pas forcément synonyme de violence, malgré tout ce qu’on entend.

Plus une enfant, pas encore une adulte, c’est vrai…

Mais il ne s’agit pas d’un interrupteur le soir tu éteindrais la fillette et au matin allumerais la femme… Non. La complexité, mais aussi la richesse de l’adolescence viennent de ce que tu es déjà un peu femme et encore un peu enfant. La lucidité de l’une, alliée à la fraîcheur de l’autre, donnent ce cocktail explosif du romanesque, de l’idéalisme, des passions. Evidemment, cette double casquette dont les visières s’opposent n’est pas évidente à porter : femme ou enfant ?

Vient le moment des troubles…

en forme de point d’interrogation. Qui suis-je ? D’où viens-je ? Où vais-je ? Tu as l’impression soudaine de tout ignorer de ta personne. Assaillie par le doute, tu descends alors très profond en toi pour tenter d’aller chercher de quoi te forger une identité qui tienne la route… de ta vie. D’où hypersensibilité, nerfs à fleur de peau, excès en tout genre, voire mise en danger, joie intense et romantisme absolu. Bon voyage.

~Halte à la diabolisation !~

A la rentrée 2009, un grand hebdomadaire titrait : « Comment vivre avec les ados ». Ce titre est terriblement maladroit : on peut y remplacer le mot « ado » par « pitbull » ou tout autre cataclysme, façon « Comment vivre avec des piranhas » ou « Comment vivre avec le virus H1N1 ». Sans compter que cet a priori place tous les adolescents dans la même case…pardon, dans la même cage ! Il ne faut pas exagérer : 1) L’adolescence ne fait pas de toi une enragée qu’il faut éviter de côtoyer, 2) Les ados ont des parents qui, s’ils n’ont pas la tâche facile en ces temps de crise et de marasme, sont quand même responsables, dans tous les sens du terme, de leurs enfants mineurs. La première chose serait d’ailleurs de rappeler : un(e) ado est un(e) mineur(e) qui n’a pas encore ni les droits, ni les devoirs des adultes… Ecrit ainsi, c’est une évidence mais, manifestement, certains l’ont oubliée.

# IVG (interruption volontaire de grossesse) #

2 janvier 2013

# IVG (interruption volontaire de grossesse) # dans Famille ado-enceinte

Avant 1975, une femme enceinte d’un enfant non désiré n’avait pas le choix : la loi exigeait qu’elle garde le bébé. C’était terrible : elle en pouvait se faire avorter que dans la clandestinité, au péril de sa vie. Le 27 Janvier 1975, la loi Veil a autorisé l’IVG.

Cette loi est toujours en application ; elle a été un peu modifiée en 2000. D’après ce texte, on peut avorter légalement jusqu’à 12 semaines de grossesse, c’est-à-dire 14 semaines après le premier jour des règles précédentes. Dans le cas où la jeune fille est mineure, la loi exige, outre son propre consentement, celui d’un parent, d’un adulte de la famille ou bien d’un éducateur. Car la jeune fille peut avorter sans que ses parents en soient informés. Dans ce cas comme dans les autres, l’IVG est remboursée par la Sécurité sociale – qui agit de façon secrète si besoin est.

La loi l’impose : réfléchir avant d’agir

Après avoir consulté un gynécologue qui confirme la grossesse et qui précède à un dépistage d’infections (notamment d’IST), la jeune patiente peut se rendre, munie du certificat gynécologique, dans un hôpital ou une clinique pour faire sa demande d’IVG. Il faudra ensuite attendre 7 jours avant que soit pratiquée l’IVG : la loi a prévu une semaine de réflexion.

2 méthodes

L’avortement peut se faire de 2 façons : mécanique ou chimique. L’aspiration (ou curetage), méthode mécanique, est réalisée sous anesthésie générale ou locale par un médecin. Un tube, introduit dans le col de l’utérus par le vagin, est relié à une pompe qui aspire le contenu de l’utérus. On enter à l’hôpital le matin, on ressort au cours de la journée, c’est fait. La seconde méthode, chimique, consiste à prendre un médicament qui empêche la progestérone d’agir, cette hormone étant nécessaire au déroulement de la grossesse. 48 heures plus tard, celle-ci est donc interrompue. On prend alors un second médicament qui déclenche les contractions de l’utérus : celui-ci se vide de son contenu, comme si on avait des règles plus abondantes et douloureuses.

Une épreuve physiquement douloureuse

L’avortement est un moment dur à vivre même si tout est fait aujourd’hui pour qu’il soit le moins angoissant possible. Les jeunes femmes et les jeunes filles sont aidées, suivies ; elles peuvent exprimer ce qu’elles ont ressenti afin de surmonter cette épreuve. On peut raisonnablement penser que tout vaux mieux qu’une grossesse non désirée, source de souffrances, et qui risque de marginaliser la trop jeune maman et aussi son enfant. Toutefois, décider d’une IVG est un acte fort, qui impressionne inéluctablement.

L’envie d’être mère

Le désir d’enfant est une affaire profonde et personnelle, hors de toute question morale et religieuse. Aujourd’hui, grâce à l’échographie, on peut voir le cœur d’un futur petit bébé battre alors que celui-ci est petit comme un haricot sec. De très jeunes filles qui ne sont pas prêtes du totu à être mères ont parfois des réactions imprévues face à la possibilité d’une grossesse. Ça n’est pas la peine de tenter le coup, parce que faire un bébé à l’adolescence est quand même une affaire compliquée !

Contraception : L’absolue nécessité

Enfin, à la suite d’une IVG, c’est sûr, on n’est plus comme avant. Certains adultes pensent qu’après on a du « plomb dans la tête ». Rien n’est sûr et, quand bien même, c’est à quel prix… Pour éviter cette expérience douloureuse, il vaut donc mieux prendre ses précautions, autrement dit user d’une contraception.

Un bon conseil : La pilule !

Parce que l’IVG arrête un processus de vie, il y a des gens qui, pour des raisons religieuses, sont contre ma loi qui l’autorise. D’autres (dont je suis) pensent que cette loi est nécessaire, et le droit à l’avortement fondamental. En raison de la virulence des premiers, les seconds ont parfois tu la violence d’un avortement. Aujourd’hui, sans remettre en cause d’aucune façon la loi de 1975, on s’autorise davantage à dire que, psychologiquement, une IVG peut être traumatisante. Alors, les filles, prenez la pilule !

~Aimer, m’aime-t-il?~

15 novembre 2012

~Aimer, m'aime-t-il?~  dans Amour 3036940489_1_3_vqpneozr-300x208

Le monde des sentiments est plus attirant qu’un problème de maths mais, la plupart du temps, tout aussi difficile à comprendre.

 

 

Et « comment (sa)voir si un garçon est amoureux de toi ? » est une équation à plusieurs inconnues : entre ta meilleure amie qui te jure qu’il passe son temps à te regarder, tous tes espoirs auxquels tu n’oses pas t’accrocher, la trouille de te prendre un râteau, ton propre cœur qui danse le hip-hop, tu ne sais plus très bien où est la solution. Et ça se comprend : la complexité de la réponse tient au fait qu’il s’agit d’une interprétation.

 

 

Interprétation : attention, danger

 

Quand on interprète, on peut se tromper. Exemple : il n’arrête pas de se tourner vers toi pendant le cours de chimie. « Super, tu te dis, je suis extraordinairement sexy aujourd’hui. » La réalité est plus cruelle : le tableau des symboles chimiques est juste au-dessus de ta queue-de-cheval et, pendant un devoir, ça aide.

 

 

Le truc qui marche

 

Il y a quand même un truc. Le garçon moyen est plutôt binaire : soit il aime, soit il n’aime pas.* Un garçon qui aime, tu ne sais pas forcément à quoi ça ressemble, mais un garçon qui n’aime pas, si. Donc, au lieu de t’interroger vainement sur « fait-il ça parce qu’il m’aime ? », pose-toi la question « ferait-il ce qu’il fait s’il ne m’aimait pas ? ». Exemple 2 : Il t’appelle 2 jours de suite parce qu’il a oublié de noter les exercices de chimie. Est-ce une preuve d’amour ? C’est vraiment dur à savoir. En revanche, à la question « m’appellerait-il 2 jours de suite pour les exos de chimie s’il n’était pas un peu attiré par moi ? », la réponse est non, évidemment : la classe compte 32 élèves, il a 14 très bons copains, dont 5 qui sont bons élèves. S’il n’était pas amoureux de toi, il appellerait plutôt un de ces 5-là. C’est donc à peu près sûr : ce garçon a envie de sortir avec toi.

 

~La peau sèche~

8 novembre 2012


~La peau sèche~ dans Beauté 21437763331-300x198

~ Pourquoi on a la peau sèche ?

-La peau s’assèche lorsqu’elle manque d’eau, tout simplement.
-Avec l’âge, car les glandes sébacées qui produisent le sébum sont moins actives.
-Un climat froid et sec qui absorbe l’humidité dégagée par la peau, voilà aussi pourquoi on a tendance à avoir la peau sèche en hiver.
-Les bains trop chauds et trop régulièrement, car l’eau chaude assèche considérablement la peau et l’usage trop fréquent de savon enlève petit à petit de fines couches de la graisse protectrice à la surface de la peau.
-L’exposition trop longue au vent et au soleil.
-Quand on laisse sécher son visage à l’air libre (l’eau s’évapore).

~ Pour prévenir de la peau sèche

-Maintenir un bon taux d’humidité dans la maison.
-Boire suffisamment.
-Porter des gants à l’extérieur par temps froids.
-Se protéger du soleil (certaines crèmes solaires ne t’empêchent pas de bronzer).
-Utiliser des savons non asséchants ou à PH neutre.
-Tous les soirs, avant de te coucher, mets de la crème pour les mains.
-Une alimentation saine et équilibrée, les vitamines aident beaucoup en hiver. Au besoin, tu prendre demander des compléments alimentaires.

♦~S.O.S Bouton (ignoble)~♦

2 novembre 2012

♦~S.O.S Bouton (ignoble)~♦ dans Beauté rghbfd

Il est apparu pendant la nuit, il est rouge, pointu, et il fait mal, le bougre. Que faire quand tu te retrouves avec un ou plusieurs boutons d’acné?

Pour bien cerner ces saletés bourgeonnantes, entamons une petite science du bouton. Entre les cellules de l’épiderme (voir lexique ci-dessous), il y a de petits interstices appelés «pores» : ce sont les orifices de sortie des glandes sébacées (voir aussi dans le lexique). Les comédons, ou points noirs, sont des saletés qui obstruent ces pores. Parfois, les comédons s’enflamment, prisonniers des couches de cellules mortes. Les comédons enflammés forment alors les pires des boutons : les rouges douloureux puis blancs mous, extrêmement dégoûtants.

Compréhension, action !

En lisant ce qui précède, tu comprends, d’une part la nécessité d’adopter une hygiène irréprochable pour ôter les saletés qui pourraient venir te boucher les pores, d’autre part l’intérêt de se faire régulièrement des gommages : tu ôtes ainsi la vieille peau susceptible d’emprisonner les points noirs.

Déconseils…

Passé le cri d’horreur de découverte d’un bouton ignoble, première chose çà ne surtout pas faire : Percer la pointe, bien que ce soit très tentant. C’est la zone entière qui est enflammée (le pore + la glande en dessous) et, si tu tentes une extraction tu vas à tous les coups enflammer une surface de peau encore plus grande. Sans compter que tu risques de provoquer une trace brun-violet pendant plusieurs semaines, voire une cicatrice en creux, définitive !

Et des conseils…

Deux choses à faire en revanche :

1~ Soigner

Pour soigner cette inflammation : lave-toi les mains puis sèche-les avec une serviette propre, désinfecte le bouton avec un antiseptique, puis applique une crème « anti-boutons enflammés », desséchante, qui va accélérer la vie du bouton afin que tu en sois plus vite débarrassée. Il existe des dizaines de ces crèmes ; demande à un dermatologue qu’il en prescrive une qui convienne à ta peau, surtout si tu as souvent de tels boutons. A noter que la plupart de ces « médicaments en tube » sont remboursés par la Sécurité sociale. Revenons à nos boutons. Il faut te faire une raison : ton ignoble rougeur boursouflée, cette inflammation, ne disparaîtra pas comme ça, il va te falloir la supporter 3 ou 4 jours. Des « patchs » assainissants ont été mis en vente il y a quelques années pour, prétendument, faire disparaître le bouton en une nuit. Soyons lucides : à l’heure actuelle, ça n’est pas très efficace.

2~ Cacher

Pour cacher le bouton : achète-toi un stick couvrant « spécial peaux jeunes » en parapharmacie et applique-le sur la zone rougie, une fois que la crème desséchante aura séché. Ton stick, de la même couleur que ta peau (ou très légèrement plus clair), va camoufler le bouton comme un fond de teint – mais en plus hygiénique. Évite d’ailleurs de mettre trop de maquillage à cet endroit : le produit cosmétique risque de boucher encore plus le pore et d’aggraver l’inflammation. Pense à appliquer du stick couvrant un tout petit peu autour du bouton puis à estomper légèrement le produit pour bien le mélanger à ta peau.

Recommence l’opération 2 plusieurs fois dans la journée, les opérations 1 et 2 matin et soir. Tes copains ne devraient y voir que du feu… surtout qu’en général tu es la seule à attacher autant d’importance à tes « petites imperfections ». Les autres, ça n’est pas leurs oignons, ça n’est pas leurs boutons.

Truc astucieux de la comédienne Amira Casar

Quand elle a un (petit) bouton, elle le transforme en grain de beauté à l’aide d’un crayon brun waterproof. Attention : le maquillage employé doit alors être non comédogène pour ne pas aggraver l’inflammation. A éviter sur un bouton vraiment énorme.

A bouton ignoble, hygiène oblige

Si tu prends l’habitude de camoufler tes boutons à l’aide d’un stick couvrant couleur chair (ou de tout autre produit de maquillage), pense à le nettoyer régulièrement à l’aide d’une solution antiseptique. Pour cela, dépose un peu d’antiseptique sur un mouchoir en papier, et grattouille très légèrement le stick avec le mouchoir imbibé.

Lexique

~Épiderme : C’est le nom scientifique de ta peau… dans le langage commun ! En fait, il s’agit d’un abus de langage car, physiologiquement, les choses sont un tout petit peu plus complexes : la peau est constituée du derme (en profondeur, tu ne le vois pas !) que recouvre l’épiderme (que tu vois, touche et sens !).

~Glandes sébacées : Cachées au fond des pores, ce sont des glandes minuscules par lesquelles s’écoulent le sébum.

~Sébum : Substance qui huile et protège la peau des agressions extérieures (le froid, la pollution…).

 

 

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